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Dessiner sous l’effet des drogues ? Voyez le résultat

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Oui, le rock fait fuir les loups. Et oui, l'évolution capillaire de Nicolas Cage, ça intéresse : la preuve (on est sérieux) avec Pop of the web.

L'un des autoportraits réalisés par Bryan Lewis Saunderssous l'influence de stupéfiants. (DR)
Publié le 21/01/2011 à 15h04, mis à jour le 22/01/2011 à 17h32

Vos portraits, avec ou sans drogue ?

Le designer israélien Tal Spiegel, a déposé quotidiennement pendant un an un nouvel autoportrait sur son profil Facebook. Les oeuvres sont souvent inspirées de l'imagerie populaire. Pour preuve, ses portraits façon Tintin, Firefox, M and M's ou Orange mécanique.

L'américain Bryan Lewis Saunders s'intéresse aussi aux portraits, mais d'une façon beaucoup plus stupéfiante. L'artiste réalise des autoportraits, toujours sous influence, et en variant les drogues et les dosages. Les champignons à psilocybine par exemple ont l'air assez puissants. Bryan Lewis Saunders vient aussi de participer à l'album Near Death Experience, disponible sur le label Erratum<

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