Avant Delacroix d’autres œuvres importantes ont fait l’objet d’actes de vandalisme. Notamment une toile de Pascal Pinaud, qui dénoncait justement le vandalisme des œuvres d’art, dont a été l’objet, le fameux crucifix trempé dans de l’urine de Serrano, exposé en 2011, chez Yvon Lambert à Avignon. Lors de la biennale Bourges, en novembre 2012, un visiteur dont on ignore l’identité a écrit sur le tableau de Pinaud, à l’encre noire, «LE CHRIST EST ROI», et «LE CHRIST EST ROY».
Au mois de juin de la même année, dans une galerie au Texas (Etats-Unis), un homme avait vandalisé Femme au fauteuil rouge, de Picasso, l'un des chefs-d'œuvre cubistes pour faire passer un «message». L'individu s'est rendu quelques mois après aux autorités. Uriel Landeros, 22 ans, a reconnu avoir attaqué à la bombe de peinture une œuvre du maître en y traçant grossièrement dessus le dessin d'une corrida flanqué du mot «conquête», en référence aux colonisations espagnoles.
Vladimir Umanets, qui se présente comme un artiste russe, a taggé un tableau de Rothko exposé à la Tate Modern, en 2012, le plus grand musée d'art contemporain de Londres. Sur la toile, intitulée Noir sur marron, il a écrit son nom à l'encre noire accompagné du slogan : «A potential piece of yellowism» (une œuvre potentielle de jaunisme). Interpellé, l'homme a affirmé avoir ajouté de la valeur au tableau.
En 2009, la Joconde, a été la cible d'un lancer de mug qui n'a fait aucun dégât sur la piède




