Menu
Libération
Histoire

Napoléon, mornes adieux à travers l’Hexagone

Réservé aux abonnés

Un peu partout en France, expos et reconstitutions commémorent le bicentenaire de la chute de l’empereur.

Publié le 16/05/2014 à 18h06

Cultivant éternellement la nostalgie de ses grands hommes, la France commémore le bicentenaire de la chute de Napoléon. Le 14 avril 1814, à Fontainebleau, n’ayant pu convaincre son état-major de marcher sur Paris, Napoléon abdique. Dix ans après l’instauration de l’Empire, il met fin au rêve fou de conquérir l’Europe.

En Champagne, des associations évoquent sa retraite devant l’avancée des alliés. Ce week-end, ses manœuvres militaires seront reconstituées pour les Rencontres napoléoniennes à Brienne-le-Château, dans l’Aube. Chaque site fait revivre un épisode de la «campagne de France»: le 31 mai, la bataille de Montmirail-Marchais, suivie, en juin, de la victoire de Saint-Dizier et du congrès de Châtillon (où, en février, les adversaires avaient échoué dans une première tentative d’armistice). Une exposition sur cette campagne en Champagne s’est ouverte vendredi, à Troyes.

Lit pliant. Le château de Fontainebleau prend une option plus pacifique en honorant le peintre François Gérard, élève de David devenu le portraitiste préféré de l'empereur. Quelque 70 œuvres sont réunies pour cette rétrospective. A Paris, le musée du Luxembourg s'attache à l'impératrice Joséphine, sans parvenir à sortir de l'anecdote. Au château de Malmaison, où elle se retira après son divorce, une exposition plus pointue évoque sa passion pour les sciences naturelles et ses échanges avec les savants.

A Versailles, il faudra attendre le 17 juin pour voir revenir les sei

Dans la même rubrique