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Art moderne

La fondation Maeght, une histoire de «face»

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Pour les 50 ans de l’institution, le tribut aux fondateurs séduit par la sélection individuelle des œuvres.

Sculpture et céramique de Joan Miró. (Photo Roland Michaud. Archives Fondation Maeght-Succession Miró. )
ParHenri-François Debailleux
Envoyé spécial à Saint-Paul-de-Vence
Publié le 04/08/2014 à 18h06

Le 28 juillet 1964, la fondation Maeght était inaugurée à Saint-Paul-de-Vence avec un discours d’André Malraux. Le lieu est au fil du temps devenue une prestigieuse institution, qui fête ses 50 ans. Pour marquer cet anniversaire, deux types de festivités ont été organisées : d’une part celles, hors les murs, qui voient certaines œuvres de la collection aller porter leur image de marque sous d’autres cieux, à l’exemple d’une sélection montrée cet été au Domaine de Kerguéhennec à Bignan (Morbihan), qui accueille l’exposition «Fondation Maeght, de Giacometti à Tàpies, 50 ans de collection». D’autre part, celles qui se tiennent tout simplement sur place. Ces dernières ont débuté au printemps, avec la présentation de «L’art et l’architecture de Josep Lluis Sert», en hommage à celui qui, en dialogue constant avec Aimé et Marguerite Maeght, a dessiné le bâtiment labyrinthique, toujours aussi étonnant après cinquante ans.

Goguette. Les réjouissances se poursuivent cet été, avec l'exposition «Face à l'œuvre». Pour marquer le coup, Olivier Kaeppelin, commissaire de la manifestation et directeur de la fondation, a voulu rendre un hommage au créateur du lieu (né en 1906 à Hazebrouck) et à sa femme (en 1909 à Cannes). Kaeppelin rappelle que «pour Aimé Maeght, issu d'une famille modeste, qui avait perdu son père cheminot très jeune - à l'âge de 8 ans -, l'art a été le moment d'un rapport fondateur et d'une expérience transformatrice». En somme

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