Avant la publication, ce vendredi, d’une enquête d’«Ebdo» peu étayée reposant sur la plainte, en 2008, d’une femme évoquant un «acte sous contrainte» et souhaitant à présent garder l’anonymat, le ministre a déminé le terrain jeudi. Sur BFM TV, il a évoqué un classement sans suite pour prescription et martelé son innocence.