Dans son dernier essai, la philosophe démontre la puissance érotique et politique de cet organe féminin longtemps ignoré, effacé. Autonome, synonyme d’une sexualité sans pénétration ni visée reproductrice, il permet de penser un pouvoir sans domination. Et inscrit quelque chose de féminin dans un corps, quel qu’il soit, quel que soit son genre. Quelque chose qui n’est pas le phallus.