Après l’assassinat de six de leurs collègues, une quarantaine d’élus libanais antisyriens se sont réfugiés à l’hôtel Phoenicia. Isolés du reste du pays et de leur famille, ils devraient quitter leur prison dorée après la présidentielle de dimanche. Sans garantie de sécurité. «Libération» a passé une journée avec deux d’entre eux.