De Villeneuve-d’Ascq à Marseille, en passant par Sète, Lyon ou un village alsacien, «Libération» s’est installé dans les cafés pour écouter les Français au lendemain des attentats. Et entendre ces paroles qui oscillent entre la peur, la colère, la xénophobie, mais laissent une place à l’espoir et l’optimisme.