Dans «la Nuit, vivre sans témoin», le philosophe montre que le temps où la lumière disparaît incite à plus de tolérance et d’égalité. Pour lui, ces heures ne sont pas seulement celles de l’angoisse ou de l’insécurité : l’obscurité peut être un abri, un refuge, et, comme l’a montré Nuit debout, un lieu à habiter collectivement pour remettre en cause l’ordre diurne.