A la table des négociations sur le climat, à côté des traditionnels Etats, des délégations humaines et non humaines comme les Forêts, Internet ou l’Atmosphère. «Faire parler des non-humains, c’est ce qu’a toujours fait le théâtre, des cyclones aux divinités», se félicite le sociologue Bruno Latour, créateur de l’événement.