Le 22 octobre, «Libé» montait dans un car pour Gelos, près de Pau, avec 40 personnes évacuées de la «jungle» de Calais. Deux mois plus tard, retour dans le village à la longue tradition d’accueil. Avant même d’avoir une réponse à leur demande d’asile, les migrants sont sous pression pour quitter la France avec une aide.