Menu
Libération
CheckNews

Manif de mardi : des chambres de la maternité de Nantes ont-elles été évacuées à cause de gaz lacrymos ?

Réservé aux abonnés

Des grenades lacrymogènes ont été tirées à proximité de l'hôpital de Nantes. Selon des témoins, du gaz est entré dans certaines chambres de la maternité, malgré des volets fermés.

Manifestation et cordon policier devant le CHU de Nantes, mardi. (LOIC VENANCE/Photo Loïc Venance. AFP)
Publié le 18/12/2019 à 13h06

Question posée par Vaneay le 17/12/2019

Bonjour,

Vous nous saisissez après la publication d'un article sur le site commun des quotidiens Presse Océan et Ouest France, mardi après-midi, dans le contexte de la mobilisation à Nantes contre la réforme des retraites. Dans la première version de cet article, on peut lire que «des tirs de grenades lacrymogènes lancées de part et d'autre de la maternité» ont provoqué «l'évacuation d'une trentaine de patients depuis les chambres de la maternité». L'information a même fait réagir la sénatrice PS de Loire-Atlantique Michelle Meunier, déplorant une «mise en danger odieuse».

Des journalistes sur place, ainsi que le compte Twitter du journal Presse Océan, montrent en effet une intervention policière aux abords du CHU, le long du boulevard Jean-Monnet et des voies du tramway. La situation semble tendue entre manifestants et forces de l'ordre. Sur les images, on voit clairement que des grenades lacrymogènes sont utilisées.

«C’était massif»

Un manifestant syndiqué à la CGT, présent sur les lieux, raconte à CheckNews «Il y avait une première manifestation à 10 heures.

Dans la même rubrique