Question posée par Tony le 23/12/2019
Bonjour,
La soirée des supporteurs du Nîmes Olympique ne s'est pas jouée sur la pelouse, ce samedi soir, mais dans leur bus. Alors qu'ils se rendaient au stade Vélodrome pour la rencontre entre leur équipe et l'OM, la plupart ont été contraints de faire demi-tour par les policiers. Un retour sous escorte et sous tension, puisque des sprays lacrymogènes ont été utilisés par les forces de l'ordre dans au moins deux bus arrêtés sur l'autoroute. Une grenade à main de désencerclement (GMD) a également été jetée à l'intérieur d'un des véhicules, selon plusieurs témoins – «à proximité», selon la préfecture. En arrivant à Nîmes, de nouveaux tirs de lacrymogènes ont eu lieu, sur le parking du stade des Costières.
Bilan : un chauffeur de bus a écopé de plusieurs jours d’ITT, un homme a été placé en garde à vue pour violences sur un policier (deux agents auraient été blessés), et des supporteurs présents prévoient de porter plainte contre les forces de l’ordre.
450 au lieu de 200 supporteurs
La préfecture de police des Bouches-du-Rhône avait prévenu dès le 12 décembre par arrêté que les clubs de supporteurs du Nîmes Olympique ne pouvaient pas organiser le déplacement pour plus de 200 personnes. Une mesure habituelle, «mais on a voulu faire savoir qu'on en avait marre de pas pouvoir voir notre équipe jouer», s'agace auprès de Chec




