Après un premier cas signalé le 26 décembre à Tours, plusieurs contaminations au variant britannique du Sars-CoV-2 ont été détectées ces derniers jours en France. Au 6 janvier, Santé publique France (SPF) recensait 19 cas de contaminations par le variant «VOC 202012/01» (le nom technique de cette forme du virus) dans sept régions françaises : le Centre-Val-de-Loire, l'Ile-de-France, les Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Nouvelle-Aquitaine, l'Auvergne-Rhône-Alpes et la Corse. «Pour 2 cas d'infection au variant VOC 202012/01, aucun lien direct avec le Royaume-Uni n'a été identifié», peut-on lire dans le dernier bulletin épidémiologique. Six jours plus tard, le chiffre a doublé. Mardi 12 janvier, l'infectiologue Alain Fischer évoque au micro de France Inter une quarantaine de cas du variant anglais. Un chiffre «forcément» sous-estimé d'après le professeur.
Contactée, Santé publique France explique que le chiffre cité dans le bulletin épidémiologique est tiré de la surveillance «habituelle» du génome du Sars-CoV-2 chapeautée par le Centre national de recherche (CNR) des virus des infections respiratoires. «Cette surveillance




