«Saint-Joseph, c’est bucolique et champêtre, mais quand on ferme les portes c’est très sombre.» A dix kilomètres de Notre-Dame de Bétharram, le collège-lycée Saint-Joseph de Nay avait lui aussi tout pour plaire aux familles. Entre les grands espaces verdoyants, les Pyrénées en toile de fond, et le gave de Pau en contrebas. Mais aujourd’hui, la plaine de Nay, étroit territoire des Pyrénées-Atlantiques où sont nichés les deux établissements, est avant tout le décor d’une douloureuse libération de la parole. Alors que Bétharram cumule déjà plus de 200 plaintes d’anciens élèves, Saint-Joseph voit, à son tour, les témoignages affluer. Tous font le récit de violences, phy
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A Saint-Joseph de Nay, à dix kilomètres de Bétharram, d’autres enfances brisées par les violences
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L’établissement voisin de Notre-Dame de Bétharram est à son tour l’objet d’une libération de la parole. «CheckNews» a recueilli les récits de victimes et témoins de faits étalés sur trente ans.
Le collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, qui se trouve à une dizaine de kilomètres de Saint-Joseph de Nay (Pyrénées-Atlantiques). (Marion Vacca/Libération)
Publié le 24/05/2025 à 15h19
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