Les études se multiplient et de fortes présomptions existent sur les effets délétères des microplastiques sur la santé humaine. Mais comment ces particules arrivent-elles dans notre organisme ? Et existe-t-il des réflexes individuels à adopter pour réduire son exposition ?
Spontanément, on pourrait penser que l’eau est le principal vecteur de contamination. Ces dernières années, de nombreux articles de presse et sujets d’émissions télévisées ont médiatisé la présence de particules de plastique dans l’eau potable, notamment en bouteille. De quoi donner l’impression qu’il s’agit là d’une voie d’exposition majeure. Ce qui, de l’avis de tous les experts consultés dans le cadre de cette série, n’est «clairement pas le cas».
«La source principale d’exposition est l’inhalation»
«A l’heure actuelle, au regard des données disponibles, la source principale est l’inhalation de particules présentes dans l’air, qu’elles soient issues du frottement de pneus sur l’asphalte, des frottements quotidiens sur les revêtements plastiques dans les lieux de vie, etc.», explique France Collard, chercheuse




