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France Inter a-t-elle embauché une journaliste «en lien avec Daech», comme l’affirme Philippe Val ?

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Deux journalistes ont été condamnées à de la prison avec sursis, vendredi 22 mars, pour des faits de «financement du terrorisme», et ont fait appel de cette décision. Sur Europe 1, le chroniqueur assure que la direction de la radio publique avait été «alertée» avant de collaborer avec l’une d’elle.

Dans les locaux de France Inter, en août 2021. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 28/03/2024 à 8h26

Deux poids, deux mesures ? Dans son édito hebdomadaire du lundi 25 mars, Philippe Val, ex-patron de France Inter désormais chroniqueur sur Europe 1, a pris pour cible son ancienne maison. A l’antenne, il ironise sur le décalage apparent, selon lui, entre une «présomption d’innocence» qu’il juge inexistante dans le cas de Jean-François Achilli, suspendu de l’antenne à titre conservatoire pour avoir collaboré au livre du président du RN, Jordan Bardella, et le cas d’une journaliste, «embauchée» par France Inter alors qu’elle «aurait des liens avec Daech».

Philippe Val assure notamment que la direction avait été «alertée» de la situation : «Vous connaissez sans doute l’émission de France Inter Interception, le magazine de reportages de la rédaction. L’histoire se passe en 2022. Il est question d’embaucher une journaliste de Mediapart, Céline Martelet, pour faire un reportage à Idlib, en Syrie. Plusieurs confrères, spécialistes du Moyen-Orient, alertent le syndicat des journalistes, la société des journalistes, le secrétariat général de la rédaction et la direction de la rédaction de France Inter : la journaliste en question aurait des liens avec Daech et sera

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