Un jugement politique. Sur TF1 le soir du 31 mars, Marine Le Pen a justifié sa lourde condamnation pour détournement de fonds publics européens (quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire – donc immédiate), qu’elle a inscrite dans une répression plus large de l’opposition politique en France. «Comme par hasard, toute l’opposition se fait reprocher la même chose. M. Bayrou, qui était, à l’époque, dans l’opposition. Nous-mêmes, qui sommes dans l’opposition. Et M. Mélenchon, qui était dans l’opposition», défend-elle. De fait, la leader du Rassemblement national (RN) n’est pas la seule engluée dans des affaires impliquant des assistants parlementaires européens.
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Inéligibilité de Marine Le Pen : où en sont les affaires d’assistants parlementaires qui visent Bayrou et Mélenchon ?
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Les leaders du Modem et de La France insoumise sont eux aussi concernés par des affaires judiciaires liées aux «irrégularités» autour de leurs assistants parlementaires européens.
François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon à Pau en 2018, dans le cadre de la campagne des élections européennes de 2019. (Quentin Top/Hans Lucas.AFP)
Publié le 01/04/2025 à 17h13
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