Un trafic internet proche de zéro. Depuis jeudi 8 janvier et dans un contexte de forte mobilisation contre le régime, les autorités iraniennes ont mis en place un blocage quasi total du Web dans le pays. Les relevés de l’entreprise Cloudflare ou de l’ONG NetBlocks montrent ainsi que la connectivité réseau entre l’Iran et le monde extérieur est estimée à 0 à 1 % de son niveau habituel.
Pour tenter de contourner ce verrouillage des communications, de nombreux observateurs et organes de presse ont mis en avant Starlink, fournisseur d’accès à Internet par satellite fondé par Elon Musk. Donald Trump lui-même a indiqué qu’il allait «discuter avec Elon» de l’utilisation de son réseau en Iran. Selon plusieurs médias internationaux, le patron de Tesla aurait d’ailleurs indiqué que les abonnements Starlink seraient «gratuits» pour soutenir les manifestations. Mais ni l’entreprise ni son patron n’ont confirmé, et des utilisateurs iraniens rapportent avoir reçu un démenti de la part de Starlink.




