Ce 31 mai, plusieurs médias se sont fait l’écho d’une perquisition menée dans la matinée, à Marseille, au sein de l’IHU Méditerranée Infection, ex-fief de Didier Raoult. L’évènement survient quelques jours après la publication, dans les colonnes du Monde, d’une récente tribune signée par plusieurs sociétés savantes dénonçant des faits graves survenus à l’IHU au cours des dernières années. Les signataires relèvent en particulier qu’un traitement à base d’hydroxychloroquine a été prescrit à des dizaines de milliers de patients Covid «sans bases pharmacologiques solides, et en l’absence de toute preuve d’efficacité», et pour partie «plus d’un an après la démonstration formelle de [l’inefficacité dudit traitement]». Et constatent que le protocole retenu pour suivre les patients a été mené «sans justification médicale» et «en dehors de tout cadre éthique ou juridique», servant de base à la rédaction d’une étude scientifique. Une situation qu’ils estiment co
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La perquisition à l’IHU Méditerranée ce 31 mai est-elle liée à un «essai clinique sauvage» sur des patients Covid ?
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Le parquet confirme auprès de «CheckNews» que la perquisition ne porte pas sur la prise en charge de personnes touchées par la pandémie, dissociant donc cet évènement des faits dénoncés dans la presse ces derniers jours.
Devant l'IHU de Marseille, en mars 2020. (Olivier Monge/Myop pour Libération)
Publié le 31/05/2023 à 19h38
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