Son nom revient régulièrement, depuis deux ou trois ans, dans la presse comme dans des rapports d’agences publiques ou d’entreprises privées de cybersécurité. Dans plusieurs messages publiés sur Telegram mardi 23 et mercredi 24 décembre, que CheckNews a pu consulter, le groupe «hacktiviste» prorusse NoName057 (16) affirme être à l’origine des perturbations qui ont affecté des services en ligne de La Poste, victime depuis lundi d’une attaque informatique dite «par déni de service distribué», ou DDoS – c’est-à-dire par saturation des serveurs sous un afflux de connexions, afin de les rendre indisponibles. «Nous avons privé les russophobes français de leurs colis de Noël car ils se sont mal comportés cette année», se vantent les partisans numériques du Kremlin.
Une revendication à prendre avec précaution. Comme ont pu le souligner des experts en sécurité informatique. Le seul site web contre lequel NoName057 (16




