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«Le Jour de la Terre» est-il soutenu par l’ONU ou par une association faisant du greenwashing ?

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L’expression désigne à la fois la journée du 22 avril et les branches française et québécoise d’une association de protection de l’environnement. L’organisation canadienne pilote des actions financées par des entreprises comme la brasserie Budweiser.

L'ONU a fait du 22 avril la «Journée internationale de la Terre nourricière» dans une résolution de 2009. (Guillaume Pochet / EyeEm/EyeEm/Getty Images)
Publié le 26/04/2021 à 15h46
Question posée par Jérôme le 20/04/2021.

Que ce soit en effectuant une recherche sur Google ou en parcourant le site de Libération jeudi, vous êtes très probablement tombé sur l’expression «Jour de la Terre». Ce nom – version française de l’«Earth Day» – désigne aussi bien la journée du 22 avril, que l’ONU appelle «Journée internationale de la terre nourricière», que les émanations française et québécoise d’une organisation internationale dédiée à la protection de l’environnement. Vous nous demandez si la seconde n’a pas récupéré le nom de la première pour des opérations de greenwashing. Si l’association française le Jour de la Terre n’a qu’une résonance modeste, la branche canadienne vit grâce à des partenariats avec des entreprises, dont l’engagement en faveur de l’environnement peut sembler être à visée marketing.

L’idée d’une «Journée de la Terre» émerge en 1970 aux Etats-Unis, lorsque des citoyens s’élèvent pour dénoncer la pollution industrielle et demander des garanties pour la protection de l’environnement, selon le site de l’organisation Earth Day. La coordinatrice du Geneva Environment Network pour le Programme des Nations unies

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