Depuis la mort de Quentin Deranque samedi 14 février, des suites de son passage à tabac à Lyon par des militants d’extrême gauche, La France insoumise ne cesse d’être pointée du doigt. En cause, notamment, sa proximité avec le mouvement dissout la Jeune Garde antifasciste, dont plusieurs ex-membres sont soupçonnés d’être impliqués dans l’agression mortelle. D’autant que deux collaborateurs parlementaires du député LFI, Raphaël Arnault, font partie des neuf suspects gardés à vue.
En réplique à ces attaques, les insoumis soutiennent que l’ultra-droite a causé bien davantage de victimes que l’ultra-gauche. Un chiffre en particulier est brandi par les élus du parti : celui de «12 meurtres depuis 2022» attribués à l’extrême droite. «Nous alertons sur la violence de l’extrême droite, qui a fait 12 morts en France depuis 2022», écrivait ainsi Mathilde Panot, patronne du groupe insoumis à l’Assemblée, lundi sur X. Le lendemain, le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, déclarait à son tour à l’antenne de France Inter que depuis un peu plus de trois ans, «les grou




