Il était le leader politique du Hamas : Ismaïl Haniyeh a été tué à Téhéran, comme l’ont annoncé ce mercredi 31 juillet les gardiens de la révolution iraniens et l’a confirmé le mouvement islamiste palestinien. Les circonstances de sa mort restent en revanche très floues, tout comme les responsabilités : Israël n’a pour le moment pas revendiqué être derrière une potentielle attaque visant le dirigeant.
Ce qu’on sait en revanche, c’est qu’en tant que dirigeant du bureau politique du Hamas (en exil à Doha au Qatar), Haniyeh faisait partie des «cibles prioritaires» de l’opération militaire spéciale du nom de «Nili», selon les médias israéliens. Celle-ci, montée quelques jours après les attaques du Hamas, a pour objectif spécifique d’éliminer les membres de l’organisation islamiste impliqués.
Certains médias et commentateurs écrivent même qu’Haniyeh était la cible principale des services israéliens, en tant que «numéro 1» du Hamas et responsable direct de l’opération «déluge d’Al-Aqsa» menée le 7 octobre. Mais il se disputait ce titre avec au moins un autre leader du Hamas, à Gaza cette fois : Yahya Sinwar qui dirige le




