Dans le sillage de Notre-Dame de Bétharram, la parole se libère parmi les anciens élèves du tout proche établissement Saint-Joseph de Nay, dans les Pyrénées-Atlantiques. A dix petits kilomètres du huppé Bétharram, plutôt réservé aux filles et fils de notables, les enfants des agriculteurs et ouvriers du coin ont été exposés aux mêmes violences, physiques, psychologiques et sexuelles. Une dizaine de témoignages, qui relatent des faits s’étalant de 1965 à 1993, ont déjà été recueillis par Libération et
Témoignage
«Pour lui, c’est la honte» : victime de violences à Saint-Joseph de Nay, il a demandé à sa femme de témoigner à sa place
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Michel (1) a été victime de coups et d’une tentative d’agression sexuelle dans les années 70 au sein de l’établissement du Béarn. Lui n’arrive pas à en parler en dehors du cercle familial. Mais a accepté que sa femme la fasse pour lui.
Une dizaine de témoignages relatent des faits s’étalant de 1965 à 1993 au sein de l'établissement privé Saint-Joseph de Nay. (Photo /DR)
Publié le 29/05/2025 à 7h37
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