Sur le réseau social X, où elles arborent des photos de profil de jeunes femmes et des bannières surjouant les symboles (Arc de triomphe, drapeau français, coqs dans un arbre, citation de Nietzsche), elles se présentent comme des «voix libre[s]» ou des «patriote[s]». Dans leurs publications, «Iva Masson», «Et la fille», «Fleur Morel» et «Belle Monjeau-Bélanger» fustigent Emmanuel Macron (beaucoup), son épouse, Brigitte, tel ou telle ministre du gouvernement Lecornu, telle figure actuelle ou passée de la Commission européenne. Elles saluent Philippe de Villiers ou le député ciottiste Charles Alloncle, relaient souvent de gros comptes d’extrême droite, et se retweetent parfois entre elles.
Ces derniers temps, elles ont affiché leur soutien à la mobilisation des agriculteurs, republiant des vidéos avec les hashtags #AgriculteursEnColère et #SoutienTotalAuxAgriculteurs. Mais alors qu’elles postaient régulièrement, souvent plusieurs fois par jour, elles sont aujourd’hui silencieuses, depuis une semaine. Trois des quatre n’ont rien tweeté




