Selon l’OCDE, la production annuelle mondiale de plastique a doublé depuis le début des années 2000 et, sans mesures contraignantes, elle continuera à croître. Tout comme la pollution qu’elle engendre. Ainsi, alors que le travail d’évaluation scientifique des potentiels risques sanitaires des micro- et nano-plastiques ne fait que commencer (et si chacun peut légitimement chercher à s’en prémunir individuellement), réduire le problème à la source apparaît souhaitable. Voire urgent.
Trois voies d’action devraient être considérées simultanément : produire et consommer moins de plastique (a minima en réservant ces matériaux aux usages essentiels), recycler plus, et nettoyer autant que faire se peut les dégâts déjà commis.
Produire moins, consommer mieux
Prérequis à l’action : connaître les principales sources de pollution microplastique. Cinq sont communément identifiées, bien que leurs contributions relatives fassent encore l’objet de débats (notamment si l’on considère leur présence dans l’ensemble de l’environnement ou uniquement




