On dirait quoi ? Des pom-pom girls saisies en pleine répétition ? Des entraîneurs de natation synchronisée indiquant par geste à leur équipe une chorégraphie épineuse ? Ou les deux vieux du Muppet show en train de râler ? On ne sait pas. Ce qui est par contre certain c'est qu'on reconnaît à gauche (fatalement) François Hollande, et à droite (tout aussi fatalement), Jacques Chirac. Qui le samedi 11 juin se sont retrouvés à Sarran (Corrèze) au centre d'un «événement», le second ayant déclaré qu'au cas où…, il voterait pour le premier à la présidentielle. La didascalie s'impose : rires! (très jaunes, paraît-il, du côté de l'Elysée actuel) Pourtant à l'instant de cet instantané, François et Jacques n'ont pas l'air de rigoler. Quelque chose doit les tracasser hors champ pour qu'ils ressentent le besoin avec un synchronisme parfait de se gratter la nuque. Geste qui dans notre civilisation signifie qu'il y a un problème. La moue perplexe de Chirac redouble cet effet d'embarras. Qu'est-ce qui peut à ce point susciter un tel doublé d'embarras ? Le discours prononcé ce jour-là par Bernadette Chirac est une piste plausible. L'ex-première dame a toujours eu le chic pour raser gratis son auditoire. Ce 11 juin Bernie aurait-elle dégainé le Gilette double lame ? Autre hypothèse : un organisateur vient d'arracher son micro à Bernie pour annoncer que le déjeuner avec cochonnailles en entrée, cassoulet à la choucroute en plat du jour, ronde des fromages, profiteroles au chocolat (ave
Les deux font l’affaire
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Publié le 18/06/2011 à 0h00
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