Entre jeu de «cache-cache» traditionnel, casse des familles et Passe-passe de la semaine passée, Ca$h, comédie d'arnaque bonne franquette aux airs déjà vu 60 (OSS ? gare d'éventer le filon Bonisseur de la Bath des deux «séquelles» attendues), Ca$h ne mange pas de pain.
L'abattage Dujardin, la distinction Berléand et l'agrément roublard de Jean Reno font l'affaire. Et si le mic-mac cambriolé de palace à la clef n'est pas de tout premier choix (les Neuf Reines restant l'absolu argentin du genre, si galvaudé par Ocean's Eleven), baste, pas bien grave.
L'arnaque posée, on sait que quelqu'un va se faire enfler («pigeonner»,«harponner», comme dit le faux naïf-titre, à la Belmondo d'antan) - mais qui ? comment ? depuis quand ?. c'est toute la question, et le plaisir, de l'arnaque.
En bonus, une figuration confraternelle de Clovis Cornillac en cyber-rat d'hotel dramatise un peu l'embrouille légère.
Coups de Jarnac idem, de feu et de théâtre, au programme de l'Amour de l'or. Mais poursuites aquatiques, chasse au galion espagnol, exotisme, farce ou passion contrariée, danger, cascades, hélico, scooters des mers, hydroplane, explosions, grottes, secret inviolable, sex-appeal, honneur et coeur vaillant. absolument rien de tout cela ne justifierait la vision, voire l'existence, de ce navet palmé caribéen, échoué de bout en bout - sans Donald Sutherland qui seul le relève.
Rien que pour lui, plein de néant dandy, de bullshit tra




