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Hyper Huppert

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Rencontre avec la présidente du jury de la 62e édition de la compétition cannoise.

A Cannes, mardi. (REUTERS/Regis Duvignau) (REUTERS)
ParGérard Lefort
AMIENS, envoyés spéciaux
Olivier Seguret
AMIENS, envoyés spéciaux
Publié le 13/05/2009 à 6h51, mis à jour le 13/05/2009 à 6h51

Elle est longue la route qui mène vers le nord à Isabelle Huppert, et surtout compliquée si on a le malheur de faire confiance à ce sadique de GPS qui a tôt fait de vous expédier dans un cul-de-sac du côté de Chantilly («Faites demi-tour immédiatement.») Une fois remis sur le droit chemin (special thanksto the bon vieux Michelin), notre vraie destination était enfin en vue.

Car en fait, c'est sur le campus de la fac d'Amiens que Huppert tournait encore le week-end dernier les ultimes scènes de Copacabana, réalisé par Marc Fitoussi (auteur plus que remarqué de la Vie d'artiste). Une certaine fébrilité règne à une petite encablure du Festival de Cannes où, ça n'a pu échapper à personne, l'actrice fait présidente.

Gambas. Tout indique que l'on n'a pas affaire à une superproduction… Sous son mini-camp de toile, la cantine est délicieuse, mais modeste, et la petite équipe du tournage, compacte et accueillante (alors qu'on le sait bien qu'on dérange…). Dans l'entrée, Isabelle Huppert est en train de faire des photos de famille : sa fille Lolita Chammah, qui joue le rôle de… sa fille dans Copacabana.

A son bout de table, très coiffée-maquillée, la «maman» reçoit sans façon. A nous les huîtres, les gambas grillées et les tournedos Rossini ; à elle les légumes vapeur au spray de vinaigre balsamique. Pas un régime, juste un moyen de «rester légère» pour un tournage qui promet de durer jusqu'à au moins 5 heur

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