«Les conditions de boulot sont de plus en plus dures, on a du mal à se faire payer les heures sup.» Christian est machiniste sur des films ou des téléfilms. Ce matin-là, il file un coup de main sur le stand du Syndicat national des techniciens et travailleurs de la production cinématographique et de télévision (SNTPCT), au Marché du film. Des syndicats au Marché ? «On est des membres fondateurs du Festival, explique Stéphane Pozderec, qui dirige le SNTPCT. A ce titre, on assure une billetterie pour les techniciens qui souhaitent participer. Après tout, ce sont eux aussi qui font les films.» A quelques mètres de là, d'autres professionnels du film font la queue pour retirer leurs invitations, sur le stand de la rivale CGT-Spectacles (les organisations se sont séparées en 1981). «On a un travail de présence institutionnelle, ça nous permet de rencontrer beaucoup de nos syndiqués, détaille Jean Voirin, le secrétaire général. Mais le Festival peut aussi servir de caisse de résonance quand il y a des conflits particuliers.» Derrière lui, des photos rappellent la mobilisation en 2004 autour du mouvement des intermittents ou les manifestations sur l'exception culturelle. Cette année, pas de combat spectaculaire en perspective - les collègues électriciens s'en sont chargé mardi (lire page 23), plutôt des rencontres informelles pour faire avancer les dossiers qui préoccupent les techniciens : conventions collectives, rémunérations, bouleve
Technique syndicale
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Publié le 20/05/2009 à 6h51, mis à jour le 20/05/2009 à 6h51
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