C'est arrivé comme ça, sans qu'on s'y attende (ou presque) : pendant la montée des marches de jeudi soir, Sophie Marceau, au bras du réalisateur mexicain Guillermo del Toro, a eu un accident vestimentaire. Sa robe portefeuille en satin de soie blanche s'est ouverte et a dévoilé une culotte couleur chair. On ne rappellera que très brièvement le pedigree cannois de la nudité de l'actrice : «Oh flûte, on voit mon sein» en 2005, «Oh flûte, on voit tout», l'année suivante. Alors que le débat terrassait les festivaliers autour de la question «l'a-t-elle fait exprès ?» la marque Alexandre Vauthier envoyait un mail, l'air de rien, précisant qu'elle avait habillé l'actrice. Tout cela en publiant une photo non compromettante. Petit Bateau n'a pas précisé si la culotte sortait de son tiroir. Sophie Marceau, à dessein ou non, coup de com pour affoler Instagram ou pas, ramène un peu de joie de vivre dans ce Festival qui frise parfois, non pas le puritanisme, mais les ensembles corsetés et les allures robotiques. Après tout, quand on est belle comme Marceau, pourquoi ne pas se dénuder, pourquoi rester engoncé(e) dans des tenues d'apparat ? La magie de la programmation pléthorique (et non érotique) cannoise, et de son lot d'acteurs-actrices du monde entier, fait que chacun a sa Marceau wish list de personnes qu'il nous plairait de voir en culotte, voire sans. Sophie Marceau précisément, mais aussi Emma Stone, Tom Hardy ou Ben Whishaw (entre autres).
Sophie Marceau. Pitié
Publié le 15/05/2015 à 19h56
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