Un homme a un accident de voiture sur une route désertique. Il devient amnésique, est pris en charge par un gang de trafiquants de drogue. L'angoisse monte, l'accidenté devient otage. La tension s'installe doucement dans les repas, les blagues, la vie quotidienne. Une émission de radio évoque un conflit. Et puis la guerre surgit : des avions israéliens survolent le Liban en escadrille, détruisent les villages, vont jusqu'à raser Beyrouth. Pour mettre à l'image les destructions, Salhab fait appel aux effets spéciaux qui, dans le cadre d'un film de ce genre dépouillé, prennent une dimension réaliste. Moins un récit qu'un climat, la Vallée est un film capharnaüm.
Critique
Vite vu
ParClément Ghys
Publié le 22/03/2016 à 17h21
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