Venu de Singapour, Apprentice de Boo Junfeng, 32 ans, raconte le parcours du jeune gardien de prison Aiman qui, désireux de faire de la réinsertion, se retrouve bras droit de Rahim, bourreau en chef qu'il aide dans la bonne marche d'une exécution par pendaison. Le propre père d'Aiman a été pendu pour meurtre, probablement par Rahim. La relation entre les deux hommes est sans doute destinée à être malaisante mais elle est tout au plus filandreuse. On ne ressent rien des tensions et dilemmes d'une situation qui paraît d'ailleurs assez peu vraisemblable. Pour préparer le film, Boo Junfeng a mené diverses interviews avec des bourreaux, s'étonnant de leur absence de culpabilité. «Comment décrire un bourreau humain et attachant ?» s'interroge-t-il dans le dossier de presse. Projet qu'on peut ne pas trouver le plus pressant, même si on comprend bien que le cinéaste est contre la peine de mort.
Critique
Vite vu : Apprentice
ParDidier Péron
Publié le 16/05/2016 à 20h31
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