«Une grande fille, absolument ravissante, Miss Belgique.» Ainsi Annette Wademant est-elle décrite en 1950 alors qu'on l'aperçoit au bras du réalisateur Jacques Becker. Il faudra attendre quelques années, l'écriture d'Edouard et Caroline pour le même Becker, ou du Lola Montès réalisé par Max Ophüls, pour que la «créature» belge s'impose avant tout comme scénariste de premier plan, la seule femme à être célébrée comme telle dans la France de l'immédiat après-guerre. Si sa carrière d'auteure fit l'unanimité jusqu'au mitan des années 70, certains regrettent sa discrétion dans les décennies qui suivirent, alors qu'est annoncée sa disparition, survenue le 1er septembre, à 89 ans. Photo DR
Disparition Annette Wademant, le scénario de la fin
Publié le 22/09/2017 à 20h26
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