On ne nie pas avoir ressenti un certain plaisir à la vision de ce film farci jusqu'à l'écœurement d'emprunts à la culture heavy metal et à l'histoire du cinéma d'horreur. Mais c'était un plaisir sans cesse redoublé par un sentiment d'imposture. C'est même la grossièreté de l'imposture et la saturation de tout ce à quoi elle fait référence - de la Manson Family à Massacre à la tronçonneuse - qui constituent l'éventuel attrait de Mandy,pensé pour devenir un objet de culte geek, avec sa surcharge d'effets, de répliques sciemment crétines, de giclées grand-guignolesques. Et Nicolas Cage fait tout ce que les adeptes attendent de lui : jouant au con pénétré, hurlant comme un fou, roulant des yeux, trucidant hilare.
Vite vu : Mandy
ParMarcos Uzal
Publié le 13/05/2018 à 20h26
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