Anna et Adam, jeunes Parisiens aux origines juives polonaises, partent en Pologne pour commémorer le 75e anniversaire de la destruction de la communauté juive du village du grand-père d'Adam. Anna veut en profiter pour retrouver le lieu de naissance de sa grand-mère. Le film débute comme une comédie, avant que la douleur d'une mémoire mal transmise ne remonte à la surface. Il est triste qu'avec un sujet si tragique et intime, rien ne marche vraiment : l'humour comme les larmes paraissent forcés, sonnent faux. Ainsi, le film ne parvient pas à se détacher de son scénario démonstratif, comme si le voyage (le tournage) n'avait rien apporté de plus que ce qui était prévu, dont une idée assez caricaturale de la Pologne actuelle. Le seul moment vibrant est l'apparition d'Evelyn Askolovich, déportée dans son enfance et racontant aujourd'hui son expérience à d'autres enfants. Belle scène, qui ne fait que souligner la maladresse du reste. M.U.
Critique
Lune de miel d’Élise Otzenberger (1 h 28).
ParMarcos Uzal
Publié le 11/06/2019 à 18h36
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