Un peu perdu de vue malgré une promotion en sélection officielle cannoise au début de la décennie grâce à un virage ultra-académique (son remake en 3D d'Hara-Kiri, 2011) et des séries B un peu grises, Takashi Miike, le Japonais aux plus de cent réalisations, a reparu sur nos radars en mai à la Quinzaine des réalisateurs (où il avait naguère présenté son meilleur film, sur la trentaine de titres mutants parvenus à nous : Gozu, en 2003). Ce retour, aux manettes d'une sorte d'After Hours à la sauce sino-yakuza, marque aussi ses retrouvailles avec sa veine gore, tendre, joyeuse, idiote, brouillonne, farceuse, polymorphe, naïve, cynique, généreuse, anarchique, foutraque, féministe, viriliste, écœurante, longuette, sympathique, face à laquelle on est à la fois électrisé, accablé et bien peu de chose.
Critique
Vite vu : First Love, le dernier yakuza de Takashi Miike
Publié le 30/12/2019 à 18h11
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