Harry Potter n¹est plus un livre et les adultes risquent d¹en être les derniers informés. Avant la déferlante attendue pour la sortie du film le 5 décembre, quatre jeux vidéo sortent ce vendredi, fers de lance du merchandising du sorcier le plus connu au monde après Merlin (et encoreŠ). Il eût été possible de bâcler leur réalisation en se reposant sur les chiffres de vente prévisionnels d¹une licence en or. Electronic Arts, conscient de la manne à venir (six autres opus doivent suivre), a mis les petits plats dans les grands pour sortir des jeux différents et de qualité pour chaque plate-forme (PC, PlayStation, Game Boy Color et Advance). Heureusement qu¹Harry Potter a déjà 66 millions de lecteurs: dans les jeux, son univers pourrait paraître un poil abscons. A cette réserve près, les titres rendent formidablement l¹atmosphère gentiment monstrueuse de l¹école de sorcellerie, et l¹éditeur, loin de céder à la facilité, a su piocher dans les références du genre, Zelda, Pokemon ou Alice. Les petites consoles privilégient le mode aventure, la version PC est très plate-forme et aventure, alors que la PlayStation module l¹ensemble (action, aventure, plate-forme) avec une durée de jeu a priori un peu plus longue. Chaque titre allie une jouabilité simple et des scénarios complexes. Il en faudra de la concentration et de l¹agilité pour réussir du premier coup le sort de lévitation Wingardium Leviosa. Et encore plus pour chevaucher le balai magique et attraper le «vif d¹or», sorte de b
Critique
Potter, l'abouti sorcier
Réservé aux abonnés
Publié le 16/11/2001 à 1h38
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus