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Libération

Rochy IV

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Publié le 24/10/2003 à 1h31

Permettons-nous une exclamation absolument 80's : «Ce Jean-Roch est vraiment trop !» Il faudrait d'ailleurs ajouter immédiatement «Saint-Trop'», puisque la carrière de cette étrange créature du show-biz a exactement commencé dans le fameux port jet-set, seul endroit proche du massif des Maures où la flambe n'est pas considérée comme une catastrophe écologique. C'est là en effet que germe la fulgurante ascension du patron de boîte de nuit le plus célèbre de France avec Johnny Hallyday et Jean-Luc Lahaye. Celui qui aurait pu rester le discret patron du VIP Room sur les Champs-Elysées et de sa filiale varoise accède à un statut médiatique raëlien encore inédit. Jean-Roch tient de l'hybride people : ni vraiment people, ni vraiment inconnu célèbre. Ni vraiment DJ, ni vraiment producteur. Ni vraiment paneliste, ni vraiment guest-star des plateaux télé.Un peu comme son jumeau Michel Adam, le mystérieux patron de la clinquante et cocaïnée Fashiontv. Or, au lieu d'être résolu par la rotation de son single Can You Feel It, notre désarroi s'accroît. Ce titre devrait être inscrit à l'inventaire des monuments hystériques comme survivance des années fric avec la Rolex de Paul-Loup Sulitzer. Dans son clip, Jean-Roch apparaît en quasi-Sylvester Stallone/Rocky avec gants de boxe en peau de zèbre retournée. Comme Stallone, Jean-Roch saute à la corde. Jean-Roch fait son jogging. Jean-Roch tient une conférence de presse qui tourne au pugilat. Jean-Roch sue («Can you feeeeeel it ?»). Jean-Roch

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