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Gants. Un temps relégués au fond des tiroirs, ils retrouvent aujourd'hui leur glamour jusqu'à être l'accessoire indispensable de l'hiver.

Publié le 23/11/2007 à 1h38

Longtemps, il n'y eut pas plus élégant que le gant. Puis, la société s'est décontractée et ça n'a pas arrangé les affaires de la mitaine. Relégué à un accessoire juste nécessaire pour se protéger du froid, le gant végétait. Aujourd'hui sauvé par la mode et plébicisté par les magazines féminins, il finalise le look de la citadine tout en véhiculant toujours l'image d'un chic à la Audrey Hepburn. «Depuis 2005, le gant est très sollicité», explique Olivier Fabre qui a repris, avec son frère, l'entreprise familiale Fabre. Porté par une forte tendance à l'accessoirisation tous azimuts, le gant est partout. Les grandes enseignes, comme H & M, Etam ou Zara, ont remplis leurs rayons de gants, version mitaines, moufles ou gants de conduite. En noir, marron ou gris, pour les basiques, mais aussi rouge, vert ou jaune vif, le gant ose désormais la couleur, les paillettes et les 6, 8 ou même 12 boutons, d'une sensualité dévastatrice.

Vendeuse au stand Isotoner des Galeries Lafayette, Michèle confirme : «Cette année, c'est vraiment différent.» Parmis tous les modèles, c'est le «gant long» qui remporte la palme, précise-t-elle. Conséquence directe de l'avalanche de manteaux aux manches trois-quarts et de pulls aux manches courtes, véritables hérésies des défilés hiver, mais d'une classe toute épreuve lorsque réchauffés par cet accessoire devenu indispensable. Et de rajouter, sourire aux lèvres que le gant garde un aspect commercial non négligeable : «On

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