Ils ont vu la lumière et ils sont entrés. dans le bio. Après des démarches éco responsables, comme l'arrêt de distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, Botanic, grande surface de jardinerie, a depuis janvier 2008, décidé d'arrêter de vendre des pesticides qui arrosent les pieds des rosiers et font fuir sur une patte les coccinelles. Dans cette veine écolo réfléchie, Botanic a imposé dans ses magasins des épiceries bio, pour que le client, néojardinier vert, ait également du vert naturel dans son assiette. «Personne n'a jamais prouvé que manger bio faisait sourire», évacue Julien, cuisinier au café philo bio. Mais il peut nourrir son homme.
Confiseries. On est loin des épiceries décoration soviétique, avec des produits à l'austère packaging et aux étiquettes collées au lait. Botanic vend des produits sans gluten et des graines qu'on donnerait plus volontiers à des hamsters qu'à des humains. Mais l'enseigne commercialise aussi des confiseries, des produits plaisir qui nécessitent de bien bouger pour les éliminer. «Il ne faut pas croire que manger bio c'est manger des aliments médicaments ou uniquement diététiques», corrige Sylvaine, épicière au Botanic, six semaines de formation à Annecy pour apprendre le bio.
On a beau chercher, faire deux fois le tour du stand en bois rouge, une version pour adultes de la marchande de Smoby, on ne trouve pas de tomates. Pas de fraises non plus. Et encore moins de melons. Et pour les pêches melba, on repassera aussi. l'é




