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OLGA KURYLENKO My name is bombe

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L’Ukrainienne de 28 ans partage avec Daniel Craig l’affiche de « Quantum of Solace ». Actrice et mannequin, elle incarne la nouvelle génération de James Bond girls, plus amazones que pin-up. Elle s’est prêtée à une série de mode « guerrière », orchestrée par le photographe néerlandais Anton Corbijn.

Publié le 27/09/2008 à 14h38

Elle a appris à se battre et à démonter un petit pistolet aussi mignon que complexe en huit secondes. A 28 ans, Olga Kurylenko est la nouvelle James Bond girl, choisie pour le 22e opus de la série qui sort le 31 octobre au cinéma. Ce qu’on remarque d’abord chez elle, c’est sa plastique, marque de fabrique des filles qui accompagnent le plus célèbre des agents britanniques. Sur la cinquantaine de femmes qui se sont succédé à l’écran depuis Ursula Andress dans James Bond contre Dr No en 1962, nombreuses étaient mannequins ou reines de beauté, rares étaient celles qui savaient jouer la comédie. Dernière représentante en date de ces générations de belles filles, Olga Kurylenko offre les deux facettes. Ancien mannequin, elle a entamé une carrière d’actrice il y a quatre ans. On l’a vue dans un petit sketch de Paris je t’aime, variation auteuriste sur la capitale de l’amour; et dans Hitman, film d’action sorti l’hiver dernier. Déjà en 2002, dans Meurs un autre jour, l’actrice Halle Berry avait ouvert la voie: non seulement, elle pouvait sortir de l’eau comme la mythique Ursula Andress, superbement moulée dans un deux pièces, mais le scénario lui avait aussi réservé une vraie place aux côtés de 007 (Pierce Brosnan). Dans le précédent Bond, Casino Royale, le filon de « sois belle et ouvre-la » était maintenu avec Eva Green, alter ego de l’espion en smoking. Veillant sur les deniers de la couronne britannique, l’agent Vesper Lynd était même chargée de contrôler les dépenses de 007 e

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