Dans l’adaptation cinématographique du premier tome de la trilogie de Stieg Larsson, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, Noomi Rapace, 29 ans, interprète le rôle de Lisbeth Salander. Tatouages et piercings ont disparu. Les cheveux ont repoussé. Et le costume deux-pièces en laine grise a remplacé le look punk de la jeune hackeuse. L’entretien a lieu devant une barquette de sushi, dans une petite salle du théâtre Dramaten à Stockholm. Depuis fin février, Noomi Rapace y joue Medealand, de Sara Stridsberg, où elle tient le rôle principal. Les critiques sont élogieuses, comme d’ailleurs pour son interprétation de Lisbeth Salander. Noomi Rapace parle beaucoup. Passionnément. Elle aime la France, dit-elle, où a vécu son mari, l’acteur Ola Rapace. Elle admire Isabelle Huppert, Charlotte Rampling, voudrait tourner avec Luc Besson et Gaspard Noé. Parmi les films qui l’ont marquée, il y a Irréversible, Mon enfant à moi et De battre mon cœur s’est arrêté. Rencontre. Comment avez-vous obtenu le rôle de Lisbeth Salander ? On m’a appelée pour un entretien. J’étais sûre de ne pas être choisie. Je pensais qu’ils voulaient quelqu’un de plus androgyne. J’étais trop féminine. Mais ils m’ont rappelée pour un essai. J’ai rencontré le réalisateur que j’ai essayé de convaincre que je pouvais être Lisbeth. Je lui ai dit que j’étais prête à me couper les cheveux, à faire des piercings et à me débarrasser de mes formes. Je crois qu’il a senti que je comprenais qui elle était. Il m’a donné le rô
Interview
«J’ai laissé sortir ma violence»
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Publié le 02/05/2009 à 17h51
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