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Intermittents

Montpellier Danse continue sur un pied

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Le directeur du festival ne compte pas annuler l’événement, partiellement bloqué.

Lors d'une répétition d'«Empty moves», d'Angelin Preljocaj, dont les représentations ont été jusqu'ici annulées. (Photo AFP/Pascal Guyot)
Publié le 24/06/2014 à 21h06

Alors que la situation est toujours confuse sur le terrain et que la CGT ainsi que la Coordinations des intermittents et précaires appellent à une journée de mobilisation le 4 juillet, jour de l’ouverture du Festival d’Avignon, la concertation annoncée par Manuel Valls pour remettre à plat le statut des intermittents a officiellement commencé ce mardi.

«Victimes». Matignon a rendu publique la lettre de mission adressée à Hortense Archambault, Jean-Denis Combrexelle et Jean-Patrick Gille, le trio chargé de mener à bien les discussions. Le document confirme que tout sera remis sur la table, y compris «la question de la date anniversaire» et «la prise en compte des périodes de maternité». Elle annonce que le gouvernement «exclut l'option de la création d'une caisse autonome pour les intermittents». Toutes précisions qui répondent à trois revendications majeures des intermittents.

Au festival Montpellier Danse, regardé de près car il avait en 2003 été le premier dans la liste des annulations, la deuxième représentation d'Empty Moves, du Ballet Preljocaj, a été bloquée par une centaine d'intermittents qui ont occupé la scène avant le lever de rideau. Mardi, lors de la conférence de presse - qui en général donne la parole aux artistes pendant toute la manifestation -, le directeur, Jean-Paul Montanari, s'est exprimé pour répondre aux attaques de la CGT Spectacle et pour affirmer que le festival, à moins d'un é

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