C’est l’équivalent, côté série, des népo baby. Une production bien née, enfant d’un des plus scintillants joyaux de la maison HBO-Warner, convoitée par Netflix et Paramount qui s’écharpent depuis des semaines à coups de dizaines de milliards de dollars pour en faire l’acquisition. Par sa nature même de série dérivée du phénomène Game of Thrones, A Knight of the Seven Kingdoms, déroulée une centaine d’années plus tôt, est assurée de susciter la curiosité. Le show a ses dévots, ses curieux, ses détracteurs qui le regardaient pour mieux la détester. En véritable franchise, son univers continue d’avancer par-delà ses auteurs – la série principale n’a pas attendu que l’écrivain George R.R. Martin appose un point final à sa saga pour trouver sa propre conclusion, et
Série
«A Knight of the Seven Kingdoms» : une cavale sentimentale dans le monde de «Game of Thrones»
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Plus intimiste que sa grande sœur, la nouvelle série dérivée de l’univers de George R. R. Martin dépeint avec humanité la grandeur morale d’un chevalier, superbement incarné par Peter Claffey.
«A Knight of the Seven Kingdoms» s’en tient à la destinée d’un seul homme. (Steffan Hill/HBO)
Publié le 13/01/2026 à 23h00
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