Sous quelles conditions un spectacle constitue-t-il une archive ? A quelle vitesse le jeu et les mises en scène vieillissent-ils au point de s’auto-dissoudre ? Et qu’est-ce qu’un spectacle vraiment nouveau, qui ne soit pas une redite, mais fasse rupture dans le champ esthétique ? Trois questions en apparence très différentes, mais qui se sont rejointes de manière palpitante, à la Biennale des arts de la scène en Méditerranée, organisée par le Théâtre des 13 vents, le Centre dramatique national de Montpellier situé en bordure de la ville, dans une atmosphère foisonnante riche d’échanges en tout genre, le point d’orgue étant atteint samedi dernier. Pourquoi ? Eh bien parce que Nathalie Garraud et Olivier Saccomano qui dirigent le CDN depuis huit ans ne se contentent pas d’initier ladite Biennale dont c’est la troisième édition. Ils croisent le festival avec «Qui vive», un format mensuel qu’ils ont institué sous forme de carte blanche à un artiste programmé invité à son tour à convier qui il veut, montrer un film. Au sein de Qui vive, le chercheur et professeur d’histoire et d’esthétique théâtrale Olivier Neveux propose un séminaire, cette année, sur «les grand
Pièce
A Montpellier, le Théâtre national palestinien et son fondateur, François Abou Salem, à l’honneur
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La Biennale des arts de la scène en Méditerranée a programmé samedi 15 novembre la dernière création du metteur en scène franco-palestinien mort en 2011. Une œuvre à valeur d’archive.
«Dans l’ombre du martyr» est la dernière pièce créée par le metteur en scène franco-palestinien avant sa mort en 2011. (DR)
Publié le 19/11/2025 à 12h38
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