Un «trésor», un lieu «essentiel», une «excellente programmation»… brusquement réduit en miettes. La pétition pour le maintien de la Centrale, le centre d’art contemporain de la capitale belge, n’aura pas fait bouger d’un iota le bourgmestre de Bruxelles. Pour des raisons budgétaires, Philippe Close, membre du Parti socialiste, a choisi de pulvériser, sans concertation, ce lieu emblématique, vitrine des artistes émergents et de la scène belge. Hier soir, le conseil communal du 15 décembre a entériné l’annonce du 3 décembre qui avait déjà mis à terre l’équipe de 20 personnes.
Enquête
Ouverte en 2006, la Centrale, installée dans une ancienne centrale électrique, située place Sainte-Catherine en plein cœur de Bruxelles, est devenue un centre d’art contemporain attachant et pointu proposant des expositions tempor




