Si la guerre en Ukraine a, pour un temps, mis en sourdine le boucan autour de la bulle des NFT − titres de propriété de biens numériques (image, photo, vidéo ou texte) inscrits sur la blockchain −, elle a aussi révélé l’attractivité de cette technologie : les ventes d’œuvres NFT en soutien à la résistance ukrainienne se sont multipliées. Ces derniers mois, se sont aussi développées des publications et des rencontres autour de ce phénomène dont la prochaine aura lieu le 12 avril (Paris NFT Day). S’il est admis qu’un NFT n’est rien en soi, juste un actif numérique crypté, lié à une œuvre que l’on peut parfois retrouver en de multiples exemplaires sur Internet, ce marché des jetons, estimé à 40 milliards de dollars (près de 36 milliards d’euros), échauffe les esprits. Il a des similitudes avec le marché de l’art, spéculatif, opaque et basé sur la valeur que toute une chaîne d’intermédiaires attribue à une œuvre. Aux aguets, les acteurs de l’art observent ce phénomène de près et s’interrogent sur la meilleure façon de l’investir ou de le… fuir. Des plus critiques aux convertis, artistes et galeristes nous livrent leur vision des NFT, entre scepticisme, pragmatisme et évangélisme.
Témoignages
Le monde de l’art face aux NFT: «Je suis à peine capable d’utiliser un téléphone, mais je sais coder un algorithme»
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Entre enthousiasme débridé et critiques, des acteurs du monde de l’art réagissent pour «Libération» à l’avènement d’un marché et de créations liées aux titres de propriété d’objets numériques.
«Contrefaits: les Demoiselles d'Avignon», NFT de Gregory Chatonsky, 2021. (Gregory Chatonsky)
Publié le 31/03/2022 à 18h39
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