Un château de cartes s’effondre. En quelques heures, c’est toute l’organisation du festival d’Angoulême qui vacille. Le point de non-retour semble avoir été atteint lundi soir, lors d’une réunion d’urgence demandée par Frédéric Vilcocq, conseiller culture à la région Nouvelle-Aquitaine et par le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont. Par visioconférence, l’élu, qui tente par tous les moyens d’apaiser la situation et éviter l’annulation du festival à quelques semaines des élections municipales, se serait vu expliquer par plusieurs éditeurs majeurs que la coupe était pleine. Sans ambiguïté, le représentant du groupe Média-Participation (Dargaud, Dupuis, le Lombard, Kana et Urban Comics) a indiqué que les conditions n’étaient plus réunies pour qu’ils se rendent au festival en 2026. Malgré les frais déjà engagés. Sans être aussi clairs, Casterman, Glénat et Delcourt se seraient montrés tout aussi remontés et auraient laissé aux pouvoirs publics jusqu’à lundi au plus t
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BD : les gros éditeurs lâchent le festival d’Angoulême, à deux doigts d’un effondrement généralisé
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Dargaud, Dupuis, le Lombard, Kana et Urban Comics ont annoncé leur boycott de l’événement lors d’une réunion d’urgence organisée lundi 10 novembre par les pouvoirs publics. Qui ont jusqu’à lundi prochain pour faire bouger les choses.
Le stand de l'éditeur Dargaud au festival de la BD d'Angoulême, le 31 janvier. (Eric Pollet/Hans Lucas. AFP)
Publié le 11/11/2025 à 16h56, mis à jour le 11/11/2025 à 18h59
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